Concertation pour le PLUi - Concertation pour le PLUi - n°230-19

Territoire
Une commune
Commune
Pournoy-la-Chétive
Thème
Préservation de l’environnement
Contribution

Indivision SCHMISSER / POURNOY LA CHETIVE Depuis plus de 10 ans nous avons fait des propositions à la municipalité de Pournoy la Chétive concernant notamment trois parcelles, section 1, 166, 173 et 174 pour partie desquelles seulement nous demandions des droits à construire. Nos propositions ont toujours été assorties de considérations environnementales pour une surface de plus ou moins 30 ares des parcelles précitées. Dans ce contexte, notre contribution pour la nouvelle procédure de concertation d’un nouveau PLUI de l’Eurométropole de METZ intéresse à la fois les rubriques « droits à construire » et « environnement » du site dédié de l’Eurométropole : - Rubrique « environnement » : ce second volet aborde donc nos propositions environnementales sur une surface de plus ou moins 30 ares, pouvant être portée par échange de terrain à 55 ares. Ces propositions sont fermes. Nous avons exposé sous la rubrique « droits à construire » certaines considérations relatives à des terrains situés à Pournoy la Chétive, situés section 1, N° de parcelles 166, 173 et 174. Avec d’autres parcelles celles-ci forment un ensemble d’une surface d’environ 70 ares. La limite nord des parcelles est bordée par un mur qui est le plus ancien vestige civil de village, lequel a été entièrement détruit durant la seconde guerre mondiale. Un noyer très ancien marque le coin nord-est de la parcelle 166. Le long du mur, plus à l’ouest, un autre noyer marque la séparation entre le nord de la parcelle 173 et le sud de la parcelle 28. On trouve encore quelques arbres fruitiers toujours à la limite nord de la parcelle 173. Nous n’avons demandé des droits à construire que sur une partie seulement des trois parcelles précitées (environ 40 ares à discuter), et avons toujours fait part de notre disponibilité pour dédier la surface restante (plus ou moins 30 ares) à la création d’une forêt Myawaki, éventuellement d’un lieu de mémoire (préservation du mur de la limite nord, plus ancien vestige civil du village) ou récréatif. Nous avons aussi proposé de ramener la surface d’un chemin communal situé au nord des parcelles 27, 28, 29 et 30 (5m sur une longueur de près de 500m, soit 25 ares) au sud de ces mêmes parcelles. Ce chemin n’a en effet plus d’utilité en tant que tel et il est cultivé sans rapport pour la commune depuis plusieurs années par deux agriculteurs. C’est donc une surface de 55 ares qui pourrait être ainsi consacrée à un projet environnemental qui aurait pour autre intérêt de former un « tampon vert » entre la limite nord des habitations et les cultures des parcelles agricoles 27, 28 et 29. Pour mémoire, on rappelle que le sud des parcelles 27, 28 et 29 est affecté en souterrain d’un réseau d’évacuation des eaux pluviales d’une partie du village. De façon plus prospective, l’opération d’échange de surface pourrait ainsi permettre, conformément au plan PLUIe de la métropole (dont une des préoccupations est de favoriser l’écoulement à ciel ouvert des eaux pluviales), de recréer le fossé créé lors de la construction du premier lotissement de la commune au début des années 1970 pour évacuer les eaux pluviales. On rappelle que les parcelles sur lesquelles nous demandons, pour une partie seulement, des droits à construire (166, 173 et 174) n’ont jamais été classées zone agricole. Ces surfaces étaient closes et constituaient pour une grande part le parc d’une propriété planté d’arbres fruitiers. Il en subsiste encore aujourd’hui. Ces propositions sont fermes et sérieuses.